voilà je reviens du défilé Couture hiver 2010 de Chanel. Voici un petit plan d'ensemble pour vous situer directement l'ambiance:
En sautant de facebook à facebook on découvre des perles comme l'artiste italien Domenico Cordua. Spirituel, voyageur, dramaturge et visionnaire.
Ce jeune artiste créatif d’origine Napolitaine plonge au plus profond de ses émotions pour en sortir un travail ironique et stylé qui lorgne sur la mode.
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Et ça y est, c’est époque où on commence à croiser des gens trop bronzés. Ça me fait mal à ma peau à moi tous ces carbonisés. J’aime tellement le coup du hâle progressif et doux, je trouve ça tellement plus beau. Sur la plage, à Deauville, le week-end dernier, je regardais les gens écarlates (la phase 1), je me souvenais que moi aussi j’ai été comme eux. J’ai foutu ma peau en l’air parce que j’appartiens à une génération où ni on mettait des lunettes de soleil aux gosses, ni on leur mettait de la crème, à part de l’huile de monoï sans aucun indice de protection. Et on cramait aux sales heures, en se baignant toutes les deux secondes. Ma stupeur quand ma peau a commencé à dire non. J’ai cru que la vie allait maintenant me priver de soleil et que j’allais en crever. En fait, j’ai pas crevé, au contraire, j’ai réalisé qu’on bronze énormément à l’ombre, et même de façon divine. J’ai réalisé que je m’éreintais à bronzer, avant. Que j’allais en vacances pour m’y fatiguer.
Au fond, la vie est bien faite : à tout moment on comprend quelque chose.
Purée, j’ai déjà chaud.
Fonelle d’Or décerné today LevHanna pour son inégalable « quand on se tient droite, on avale avec moins de difficulté ». Eh ben elle pas sortie de la trattoria, la horde !
À lundi, horde adorée.
Cybione, avant-hier, parlait de port de tête. Je suis à fond sur ces histoires, en ce moment. J’en ai ras le bol d’être penchée comme si j’avais ma langue collée au sol. Comme tout le monde, pour me tenir droite, normalement je repousse mes épaules en arrière. Mais ça fait mal. Tout se contracte, dérangé dans ses habitudes, là-bas derrière. L’autre jour, je me suis décidée à aller chez un kiné. Et là. Et là. Le kiné m’a dit le but était pas de souffrir. Déjà, j’étais sciée. Eh, j’ai toujours cru que le but était souffrir, moi ! Ensuite, il m’a montré comment se redresser sans rien contracter, juste en remettant le corps dans l’axe. Le mouvement qu’il m’a appris est si simple que j’en aurai chialé de reconnaissance. Il m’a appris à poser une main au dessus de mes seins, et à essayer de faire que cette main monte, rien qu’en ré-ajustant la position de mon torse. C’est le devant du corps qui se redresse en fait, et entraine tout. Le dos, lui reste souple.
Et depuis, je suis droite. Bon, il faut que j’y pense toutes les secondes sinon je me ramollis comme un vieux pénis en queue de Viagra, mais maintenant je sais comment faire.
La vraie médecine esthétique, c’est celle-ci. La seule.
Fonelle d’Or décerné today à Lord de Winter qui dit « carmel », pour « camel », je trouve que nous donne tout de suite un r.
À demain, horde adorée.
Si Claude François est au Paradis, Claude François Junior était lui, au concert de Vanessa Paradis. Mais à quoi reconnait-on Claude François Junior?
au brushing impeccable même de dos bien sûr !
sur ce je me repasse "Toi et moi contre le monde entier". Cloclo tu nous manques !
Monsieur et Madame Activia sont passés à la rédac nous rincer et nous offrir de jolis hula hoop (yé yé viens danser le hula hoop comme chantait Plastic)
on avait juste envie de jouer à "dis papa c'est quoi cette bouteille de lait?" version les Nuls mais bon...
flash sur le couple Activia à la web rédac
on a finalement tout bu (et c'est très bon) avant de faire une hula hoop battle digne de Grace Jones. Merci Activia!
On est le jour où il faut me retenir. Je n’ai envie de rien de précis (à part d’une robe camel de chez Céline qui est sur la photo et me ruinera), mais je sens que je vais avoir comme un appel du large qui va me pousser à aller faire ces maudites soldes. Hier, je me baladais et je regardais ces tonnes de fringues qui allaient coûter aujourd’hui presque la moitié de leur prix, et j’ai eu comme un écœurement. Pourquoi, alors que j’ai comme un écœurement, je suis quand même là à bloc ce matin à piaffer dans mon salon avec des envies d’aller essayer des trucs ? Je sais pourquoi : c’est terrible à dire mais pour comprendre ce qui nous va, il faut avoir fait beaucoup d’erreurs. Pour trouver la jupe idéalement coupée, les escarpins confortables, la blouse qu’on ne lâche plus, il faut avoir beaucoup acheté de merdes avant. Beaucoup. Il faut s’être vautrée le menton sur l’asphalte avec des erreurs d’achat qui sont la honte sur nous sur trois générations, il faut avoir ramer à la cuillère à sucrettes pour trouver sa taille dans un tas de frusques de la boutique, pour en fait, après, jamais mettre le truc qu’on a acheté. Eh bien c’est tout ça qui fait qu’on a au moins dix trucs dans le placard qui cassent la baraque.
C’est pour ça que j’y retourne.
Fonelle d’Or décerné today à Ema, pour son cri de désespoir d’hier « Je suis above élégance, je crains ». Divin.
À demain, horde adorée.
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