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HOME / MODE / ACTU / DÉFILÉ MARC JACOBS AUTOMNE HIVER 2009 NEW YORK / QUAND UNE JURISTE PASSE AU STYLISME

Quand une juriste passe au stylisme

SOMMAIRE

Les étoffes, tissus, matières, motifs, ont toujours attiré Eléonore de Lichtervelde. Cette étonnante jeune femme nous raconte comment elle est passée de juriste à styliste.

Retenez bien ce nom, Eléonore de Lichtervelde, car cette ancienne juriste va faire parler d’elle !

Comment cette aventure a débuté pour elle ? Tout a commencé lorsqu’après 10 ans dans le notariat, celle-ci s’en lassait un peu. Depuis toujours Eléonore était attirée par le stylisme, et c’est pourquoi elle s’est lancée.

Elle s’est inscrite à SaintLuc en se disant qu’elle ne risquait rien car elle n’avait jamais rien cousu ni dessiné, « J’avais deux mains gauches » nous confie-t-elle.

« Pour ma robe de mariée j’avais une idée très précis. J’ai décidé d’aller expliquer ce que je voulais à une couturière qui m’a déclaré que c’était impossible à réaliser. Mais je n’en ai pas démordu, j’ai pris ma petite sœur qui avait 11 ans à l’époque et je l’ai mise sur un tabouret.Je l’ai emballé d’un tissu et arrangé la « robe » avec des agrafes et du scotch, ai pris ma sœur sous le bras, le tabouret de l’autre et j’ai réexpliqué ce que je voulais. Pour finir j’ai eu ma robe ! Je l’aurai bien faite moi même mais j’en étais incapable à l’époque. »

Mais par miracle, tadaaaam, elle fut acceptée, pas de grand saut dans le vide, Eléonore est rationnelle, et continue à travailler tout en suivant les cours du soir à Saint-Luc.

Un rythme soutenu pendant deux ans, et lors de la dernière année la jeune femme décide de se concentrer entièrement à ses nouvelles études. « Continuer à travailler toute la journée en plus des cours du soir était un rythme très soutenu. Tous les jours et les weekends, je les passais à travailler pour Saint Luc et ça devenait trop. » Et on comprend !

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